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Le maxi trimaran Banque Populaire VII

Belote et rebelote pour Armel !
Après quatre jours de mer, le maxi trimaran Banque Populaire VII mené par Armel Le Cléac’h possède plus de 450 milles d’avance sur le temps de référence du record de la Route de la Découverte établi par Francis Joyon en 2013 ! La trajectoire presque rectiligne du multicoque depuis le passage des Canaries a aussi permis d’exploser à deux reprises le record de la distance parcourue en 24 heures.
Belote et rebelote
677 milles dimanche après-midi et 682 milles lundi matin, le nouveau record de la distance parcourue en 24 heures et en solitaire est en cours d'homologation ! Le maxi trimaran Banque Populaire VII est désormais à la tête des deux records sur 24 heures, en équipage avec 908,2 milles parcourus soit 37,84 noeuds et donc en solitaire avec 682 milles parcourus soit 28,41 noeuds de moyenne.
Dans les temps du record
Armel Le Cléac’h profite de conditions météorologiques musclées sur l’Atlantique pour tirer un grand trait vers les BahamasAvec 28,41 noeuds de moyenne en une journée, Armel Le Cléac’h profite de conditions météorologiques musclées sur l’Atlantique pour tirer un grand trait vers les Bahamas. Après son départ de Cadix et le contournement de l’île de Gran Canaria, le skipper du maxi trimaran Banque Populaire VII a bénéficié d’un alizé puissant de Nord-Est dépassant parfois les 35 noeuds !
Réalisant des pointes à plus de 35 noeuds sous les grains, Armel Le Cléac’h a ainsi pu franchir la mi-parcours avec déjà près de 350 milles d’avance sur le précédent record établi en 2013 par Francis Joyon !entre l’Espagne et les Bahamas.
Un empannage la nuit prochaine
La situation météorologique est plutôt favorable jusqu’à mardi soir où, lorsque Banque Populaire VII approchera du 55° Ouest, les alizés vont souffler plus modérément en approche de l’arc Antillais : la vitesse moyenne va donc chuter mais tout de même rester au-delà des 20 noeuds alors qu’un nouvel empannage sera nécessaire pour finir le parcours jusqu’à San Salvador.
Mais l’avantage de la configuration actuelle réside dans le fait que l’anticyclone des Açores est assez stable ce qui va réduire le nombre de manoeuvres à effectuer, a contrario de Francis Joyon en 2013 qui avait dû enchaîner une quinzaine d’empannages depuis les Canaries.
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