La bio marine
L'embranchement des cnidaires, littéralement « ortie» de part leur pouvoir urticant, totalise environ 10 000 espèces.
Classification
- les anthozoaires, vous connaissez les anémones de mer, les coraux ou encore les gorgones !
- les hydrozoaires, la physalie ou "galère portugaise" à ne pas confondre avec une méduse malgré son apparence et le corail de feu
- les scyphozoaires, plus communément appelés méduses.
Morphologie
Cette cellule urticante se compose d'une capsule, le cnidocyste, fermé par un opercule et contenant un long filament muni d'épines enroulé autour d'un tube lance torpille rétracté vers l'intérieur et armé dont l'extrémité ressemblerait à arpon ! Armé et prêt à tirer, un cil sensoriel - le cnidocil - se dresse près de l'ouverture afin de détecter tout contact avec une proie ou un prédateur. Au moindre contact, le filament, rétracté vers l'intérieur est éjecté vers l'extérieur et vient se planter dans sa victime pour lui injecter son poison. A usage unique, le cnidocyte est régénéré et remplacé par une nouvelle cellule.
Répartition Géographique
Habitat
Alimentation
Quant aux cnidaires de tailles plus imposantes, ils se nourrissent de vers, crustacés et divers poissons dont la taille est en adéquation avec la leur.
Reproduction
- une reproduction sexuée par émission de gamètes dans l’eau de mer et fécondation externe
- qu’asexuée par différents mécanismes dont le bourgeonnement
Le Saviez-Vous?
Les principaux prédateurs des cnidaires sont les mollusques, en particulier certains nudibranches, les étoiles de mer, certains poissons et les tortues de mer.
Conseils pour l'Observation
De même, le port de gants en plongée ne dispense pas de respecter cette règle car le revêtement des gants ou de la combinaison peut être recouvert de cellules urticantes qui au retour sur le bateau peuvent entrer en contact avec la peau !



