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Baleine à bosse (Megaptera novaeangliae (Borowski, 1781))Baleine à bosse

Australie

L'opéra de Sydney
En 1956, l'architecte danois Jørn Utzon est le lauréat du concours d'architecture international organisé par le gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud pour concevoir l'opéra de Sydney.
La construction du monument fut longue, complexe et mouvementée avec la démission de son architecte. Finalement, le 20 octobre 1973, l'opéra de Sydney est officiellement inauguré par la reine Elizabeth II.
L'opéra de Sydney est un édifice emblématique à l'architecture originale dont la forme ne laisse pas indifférent. Le bâtiment abrite outre l'opéra proprement dit, une grande salle pour les concerts symphoniques, plusieurs théâtres de différentes capacités d'accueil, des restaurants, des boutiques de souvenirs et deux grands halls d'entrée.
Un chef d'oeuvre architectural emblématique
L'opéra de Sydney est à l'Australie ce qu'est la tour Eiffel est à la France : un chef d'oeuvre architectural, emblème d'un pays et d'une ville. Avec ses coques blanches et ses lignes épurées, l'opéra de Sydney est reconnaissable au premier coup d'oeil. Cette image est devenue le symbole mondialement célèbre de l'Australie !
Situé dans le port de Sydney, sur un promontoire, à « Bennelong Point » pour être très précis, l'opéra se dresse sur une vaste plate-forme entourée de terrasses qui font office de promenades piétonnes. Avec le Harbour Bridge, un pont en arc métallique, à ses cotés et un parc boisé en toile de fond, le paysage qui en résulte est devenu plus qu'un décor de carte postale, il est un symbole de l'Australie, et de Sydney tout particulièrement.
L'opéra de Sydney by night L'opéra de Sydney avec le Harbour Bridge en toile de fond
En 2007, l'UNESCO inscrit l'opéra de Sydney au patrimoine mondial de l'humanité. Ainsi cet édifice qui s'avance dans le port de Sydney, exerce depuis sa construction une grande influence sur le monde de l'architecture.
Le souffle d'une nouvelle architecture
Le choix de l'architecte danois Jørn Utzon a symbolisé la volonté d'adopter une pratique architecturale en rupture totale avec les pratiques architecturales conventionnelles de l'époque.
En effet, Jørn Utzon s'inscrit dans un mouvement de jeunes architectes qui se posent contre le dessèchement du modernisme et qui postulent pour un retour à la forme propre. Ainsi, il souhaitait créer une sculpture vivante : les coques nervurées sont inspirées du monde organique et les voûtes se fondent avec les nuages.
Des défis et prouesses techniques
L'opéra de Sydney fut un laboratoire d'essais et une usine à produire des structures préfabriquées.
Les très célèbres « coquilles » de l'opéra de Sydney sont constituées d'une ossature de nervures en béton préfabriqué recouvertes de tuiles de céramique blanche, inspirées de bols japonais, qui avaient marqué l'imagination de Jørn Utzon. Elles possèdent la particularité de réfléchir la lumière du soleil.
La fête des lumières a habillé l'opéra de Sydney du 24 mai au 10 juin 2013 Tout de lumière vêtue, l'opéra de Sydney de nuit
Les différents éléments de « coquille » possèdent la particularité d'avoir été découpés par l'architecte dans une seule et même sphère : ceci explique également la parfaite reproductibilité des tuiles. Ils sont positionnées symétriquement, accolés par le haut deux à deux. Chaque ensemble ainsi constitué au nombre de trois s'imbrique alors dans le précédent.
Cet opéra se distingue par ce toit brillant et lisse qui change de teinte en fonction des heures de la journée. En plein soleil, ces tuiles s'enveloppent d'une légère coloration dorée.
A l'intérieur les nervures de chacune des « coquilles » convergent toutes pour fusionner en d'imposants piliers en béton mat. Les voutes sont quant à elles en acier. Les murs en verre et de grands volumes apportent une plus grande légèreté une fois que le visiteur est entré dans l'édifice.
Des chiffres impressionnants
Les proportions de l'opéra de Sydney sont prodigieuses avec 65 mètres de hauteur au point culminant, 183 mètres de longueur et 120 mètres de largeur pour une surface au sol de près de 2 hectares.
La toiture, en forme de fragments de « coquilles » symétriques accolées deux à deux, de l'opéra de Sydney qui s'élance dans le ciel comporte plus d'un million de tuiles en céramique blanche.
Enfin, situé dans le port de Sydney, l'architecte a du faire preuve d'ingéniosité pour édifier cet ouvrage sur plus de 580 pieux en béton qui plongent sous le niveau de la mer.
Voilier, coquillages ou ...
C'est la forme de l'opéra de Sydney qui le rend si original, interpelle notre imaginaire et lui confère une symbolique toute particulière. Certains voient en cet opéra un voilier avançant vers la mer, d'autres y aperçoivent trois grands « coquillages » qui s'entrelacent ou encore des vagues qui déferlent.
Coucher de soleil sur l'opéra de Sydney L'opéra de Sydney de jour avec son architecture emblématique
Ces coques blanches ne renvoient pas à la nature du bâtiment, mais cherchent à susciter des émotions !
Marielle Périssé
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